En 1935, deux égyptologues français découvrent une fresque dans le temple mémorial d’Aménophis à Karnak. 75 ans plus tard, Joseph Davidovits constate que le texte de cette fresque est repris mot pour mot dans le chapitre 41 du livre de la Genèse, décrivant l’installation de Joseph aux commandes de l’Égypte par Pharaon. Cette fresque serait donc la première trace écrite de la Bible.
Pour l’auteur, le patriarche Joseph et le scribe Aménophis Fils de Hapou sont une seule et même personne, et il le démontre dans ce livre en reprenant de nombreux documents archéologiques qu’il replace dans ce nouveau contexte. Il constate ainsi qu’il est possible de retracer la vie de Joseph en étudiant les statues dédiées à Aménophis, scribe éminent à la cour d’Amenhotep III, grand savant et architecte auquel on doit les colosses de Memnon. Autre fait troublant : les ressemblances entre la religion du clan d’Aménophis et celle des Hébreux. En effet, le clan d’Aménophis chercha à imposer le monothéisme en Égypte avec le pharaon Akhénaton. À la mort de ce dernier, ses membres furent chassés d’Égypte et s’exilèrent en Judée... de la même façon que Moïse et les Hébreux connurent l’exode. En suivant l’histoire du temple mémorial d’Aménophis Fils de Hapou de 1356 à 1075 avant Jésus-Christ, Joseph Davidovits découvre la vraie personnalité de Moïse et les causes de l’Exode ; il explique qui étaient vraiment les Hébreux chez qui Moïse se réfugia. Un livre rigoureux et documenté.