Dans Summum Bonum (le Bien suprême), paru en 1629, Robert Fludd prend la défense de l’Ordre de la Rose-Croix, alors accusé d’hérésie par un moine français, le père Marin Mersenne.
Médecin réputé ayant participé aux recherches sur la circulation du sang et alchimiste, inventeur du baromètre, Robert Fludd entra en contact avec la Fraternité rosicrucienne au cours d’un voyage d’études en Allemagne. Sous couvert de répondre aux attaques de Marin Mersenne, il présente dans ce livre la philosophie de l’Ordre de la Rose-Croix. Il explique comment la Fraternité considère et pratique la magie, la cabale et l’alchimie. Puis il évoque l’origine de l’Ordre et les règles éthiques suivies par ses membres, avant d’exposer le symbolisme de la rose et de la croix.
Traduit pour la première fois en français, ce traité constitue une nouvelle preuve historique de l’existence de l’Ordre de la Rose-Croix au début du XVIIe siècle.