Introduction : Pourquoi le silence est d'or
Une échappatoire au bruit : La cacophonie universelle - L'ouïe, un sens incomparable.
Silence et créativité : Le silence en musique - Le silence en littérature - Le silence en philosophie - Le silence au théâtre - Le silence au cinéma - Le silence en photographie - Le silence en calligraphie - Le silence en art floral.
La sociologie du silence : La surinformation médiatique - Le silence de la peur - « Je parle donc j'existe ? » - Le malentendu de l'introversion - Préférer se taire - Le goût du mystère - Éviter le bavardage inutile – Se faire entendre autrement.
Bienfaisante discrétion : Rester discret: un savoir être et un savoir-faire – Le sens du secret -
L'être discret, un serviteur de la paix universelle - Discrétion et écoute de l'autre - Le silence singulier du psychanalyste.
L'art bien compris de la solitude : Solitude et isolement - S'appliquer à vivre sa propre solitude - Savoir faire retraite – Préparer le retour (éventuel) de l’amour.
La naissance du silence intérieur : Un travail sur soi – Le calme autogé(né)ré – Du lâcher-prise et de la réceptivité.
Silence et contemplation : Laisser la magie opérer en soi - Percevoir l'éphémère - Donner du temps au Temps – Éprouver le Beau intensément.
Silence et spiritualité : La méditation de pleine conscience - Vacuité et absolu: le silence dans le bouddhisme - Silence et prière - Une source d'agapè ou de philia.
Le silence de la perte : Supporter l'effroi du « jamais plus» et survivre à l'absence - Effleurer l'âme du défunt – Sentir le deuil se faire en soi.
Conclusion : L'indicible est précieux